Vendredi 3 février 2012 de 14h à 17h
Né à Montréal, Michel Arseneault ne sait pas très bien pourquoi il a toujours voulu rouler sa bosse. Mais il l’a roulée. En hélicoptère militaire (à la frontière du Pérou et de l’Équateur), en pirogue (au Botswana), en train (en Côte-d’Ivoire), en sous-marin (dans les Antilles françaises), en ballon (au Québec) et même en avion Twin Otter assis à la place du copilote (en République démocratique du Congo).
Avant de partir, il a fait des études à l’Université de Montréal et à l’Université Carleton (Ottawa). Il s’est même inscrit à l’Université nationale autonome du Mexique, à Mexico, un prétexte pour vivre à l’étranger.
De retour à Montréal, il a longtemps travaillé à The Gazette, au Devoir, à Radio Canada et à L’actualité. Mais l’appel du large n’a pas tardé à se faire entendre. Installé à Paris depuis 1993, il continue de sillonner la planète. De l’Argentine à l’Azerbaïdjan, il a visité une soixantaine de pays, principalement en Europe et en Afrique.
Doté d’un mauvais sens de l’orientation, il a été obligé d’apprendre des langues étrangères. Il cherche encore la meilleure façon de traduire la devise des Argonautes, « l’essentiel n’est pas de vivre, mais de naviguer » (une citation dont le véritable auteur serait l’écrivain portugais Fernando Pessoa).
Signe particulier: il n’a pas de voiture.